A lire dans le Parisien : Josiane Fischer marginalisée
Depuis le temps qu’on le disait…
A lire ou à relire :
Depuis le temps qu’on le disait…
A lire ou à relire :
Etre élu local, c’est agir au quotidien, c’est intervenir au conseil municipal pour crtitiquer, amender, voire approuver tel ou tel projet.
Pour cela, il faut bien entendu avoir accés aux informations détenues par la Mairie. Je ne reviendrai pas sur le nombre très élevé de questions posées au Maire et restées sans réponses à ce jour.
Mais, sur ce blog, je vais faire le « suivi » d’un questionnement tout simple, relatif à un marché public municipal. Il s’agit du marché des cocktails organisés par la ville. Le mardi 30 mars, j’écrivais au secrétariat général de la Mairie pour simplement avoir quelques précisions à ce sujet (lire le mail ci-contre).
Le mardi 6 avril, n’ayant toujours pas de réponse à cette question simplissime, j’ai donc réécrit un mail (ci-contre également). Nous verrons à toutes fins utiles combien de temps durera ce feuilleton, car à ce jour (8 avril) je n’ai toujours pas de nouvelles. Nos lecteurs vont donc participer à cette petite expérience à nos côtés.
A suivre…
Dans le cadre d’un litige privé qui l’opposait à l’un de ses employés municipaux, Sébastien Pietrasanta a-t-il utilisé pour sa défense des pièces du dossier administratif de cet employé, ainsi que des rapports de police concernant celui-ci ?
Mieux que de longs discours, je vous laisse regarder cet extrait vidéo du conseil municipal du 25 mars 2010.
Vous y verrez que, plutôt que de répondre sur le fond, le nouveau Maire préfère une fois encore s’adonner à son sport favori : l’attaque personnelle. Sauf que… ce qu’il répond n’a rien à voir avec la question posée. Celle-ci le met visiblement dans un profond embarras, pour ne pas dire un profond émoi. Mais, respectant le principe de présomption d’innocence, nous ne dirons pas : « Qui ne dit mot consent ».
Asnières : Sébastien Pietrasanta abuse-t-il de son pouvoir ?
envoyé par blogaeschlimann. – L'info internationale vidéo.
Pendant que la main droite de Sébastien Pietrasanta appelle à la mobilisation aux élections régionales de ce dimanche, sa main gauche prive 1000 Asniérois de carte électorale. Et comme pour les impôts, l’insécurité, la saleté des rues etc. c’est la faute des autres. Une affaire grotesque, mais surtout symbolique et grave. L’homme qui prétend avoir restauré la démocratie à Asnières n’est même pas capable d’assurer le parfait déroulement… des élections.
Un article paru sur Le Post, il y a quelques jours, dans lequel on reparle du grand démocrate Sébastien Pietrasanta, condamné pour avoir diffamé un de ses employés municipaux. Piètre image pour Asnières…
Anticor : on aime ou on n’aime pas. Mais dans les deux cas, il faut bien constater que cette association existe, qu’elle investit officiellement des candidats lors des élections locales ou nationales. Créée par le juge Halphen, cette structure annonce depuis des années qu’elle s’oppose à la corruption sous toutes ses formes. Tout le monde ne peut qu’être d’accord sur le principe. Après, c’est dans la pratique que l’on juge du sérieux et même de la bonne foi de cette démarche qui se veut salutaire. Aujourd’hui, chacun sait qu’Anticor est fortement politisé et marqué à gauche. Sa présidente, Séverine Tessier, ancienne élue PS de Clichy ne passe pas pour être une modérée.