Asnières : Le Tribunal Administratif sanctionne à nouveau les pratiques du Maire.
Une nouvelle fois, les pratiques anti-démocratiques du Maire Pietrasanta viennent d’être condamnées par le Tribunal Administratif. On se souvient que Monsieur Pietrasanta avait déjà été sanctionné pour avoir refusé de donner la parole à l’opposition dans son rapport de mandat. Cette fois ci, le Tribunal Administratif condamne le fait que le Maire fasse publier son journal de propagande destiné aux retraités sans y accorder la moindre place à l’opposition. Dans les deux cas, c’est la loi et la jurisprudence qui l’exigent. Et dans les deux cas, le Maire a refusé de s’y soumettre, préférant nous contraindre à agir en justice à nos frais alors que lui a l’argent de la Mairie pour se défendre. Mais l’argent n’y fait rien, et le droit a triomphé. La Mairie a annoncé vouloir faire appel du jugement du tribunal administratif. Bien sûr, c’est le contribuable qui paye les juristes et avocats mis à contribution, alors, pourquoi Monsieur Pietrasanta se priverait-il ?
Asnières, ville de censure. Ville de l’opacité municipale aussi. Car, dorénavant, l’habitude est bien prise par le Maire de ne plus répondre à certains courrriers et mails qui le dérangent. La transparence, c’est juste bon pour les discours… Et puisqu’il faut toujours illustrer un propos par l’exemple adequat, vous trouverez ci-dessous deux mails : l’un adressé à Monsieur Pietrasanta. L’autre, plus récent, adressé à Monsieur Bérard de Malavas. A l’un comme à l’autre, je me suis permis de demander à quel titre monsieur Bérard de Malavas était inscrit sur les listes électorales d’Asnières en 2010 et 2011. Une question très simple, qui ne trouve pour l’heure aucune réponse. Ni l’un ni l’autre, pourtant si rapide à écrire sur leurs blogs respectifs les mots de transparence, n’ont pour l’instant joint la parole aux actes. Une question importante pourtant. Car monsieur Bérard de Malavas était candidat -et même élu- aux cantonales de 2011 à Asnières. Il est donc souhaitable de connaître précisément s’il remplissait bien toutes les conditions pour être valablement et légalement inscrit sur les listes électorales dAsnières.
A ce jour, donc, pas de réponse. Mais ne désespérons pas. Souhaitons, en tout cas, que cette fois la lumière vienne sans que la justice soit contrainte d’intervenir.









