Dans le cadre d’un litige privé qui l’opposait à l’un de ses employés municipaux, Sébastien Pietrasanta a-t-il utilisé pour sa défense des pièces du dossier administratif de cet employé, ainsi que des rapports de police concernant celui-ci ?
Mieux que de longs discours, je vous laisse regarder cet extrait vidéo du conseil municipal du 25 mars 2010.
Vous y verrez que, plutôt que de répondre sur le fond, le nouveau Maire préfère une fois encore s’adonner à son sport favori : l’attaque personnelle. Sauf que… ce qu’il répond n’a rien à voir avec la question posée. Celle-ci le met visiblement dans un profond embarras, pour ne pas dire un profond émoi. Mais, respectant le principe de présomption d’innocence, nous ne dirons pas : « Qui ne dit mot consent ».
Hier soir, lors du Conseil Municipal d’Asnières, le nouveau Maire a encore franchi une étape supplémentaire dans le reniement des principes élémentaires de la démocratie.
Même ses propres élus en sont restés sans voix, tant leur « chef » leur a mis la honte en direct.
La séance publique du conseil municipal d’Asnières a eu lieu ce jeudi 24 septembre 2009. Une fois encore, on ne peut que déplorer l’agressivité avec laquelle plusieurs élus de la majorité ont répondu aux interventions de l’opposition.
De même, Laurence Lenoir, Maire adjoint au logement, bien en mal de tenir toutes les promesses de campagne faites par son Maire, a répondu de façon sectaire et méprisante à une simple question de Patricia Chavinier. Et lorsque cette dernière a voulu répondre à son tour, le Maire lui a coupé le micro et clôturé la séance. Comme c’est facile :
Stupéfiant ! Inquiétant ! Honteux ! sont les mots qui sont venus spontanément à la bouche des quelques spectateurs encore présents à une heure très tardive le jeudi 25 juin.
A cette heure là, passé minuit, Angelina Charef a posé une question au Maire. Rien ne le lui interdit. C’est même prévu dans le Règlement Intérieur du Conseil Municipal. Mais à voir la réaction de Sébastien Pietrasanta, il aurait sans doute mille fois préféré qu’il n’en soit pas ainsi.
Car, une nouvelle fois, celui qui parle de transparence et d’éthique à longueur de temps a fait la démonstration en direct de sa très profonde opacité.
Depuis plusieurs semaines, on apprend de manière de moins en moins officieuse les dissensions internes à la majorité municipale. Encore faut-il que ceux qui ne sont pas d’accord avec les décisions prises par l’actuel Maire aient le courage de l’exprimer publiquement…
Le conseil municipal du 29 janvier a bien été tel que l’on s’y attendait ; une longue suite de monologues du maire et de ses adjoints pour tenter de justifier l’injustifiable : la plus forte hausse d’impôts locaux de l’histoire d’Asnières. Se retranchant derrière ses pseudos analyses financières pour expliquer « qu’il n’avait pas le choix », Sébastien Pietrasanta oubliait bien vite que ses mêmes analyses financières d’il y a un an lui avaient fait promettre aux Asniérois de ne pas augmenter les impôts locaux. Il est vrai qu’on était alors en pleine campagne électorale et que visiblement lui même et son équipe se permettaient alors de promettre tout et son contraire aux Asniérois.
La petite vidéo qui suit, extraite du conseil municipal, est édifiante, effrayante même tant on voit le mépris et le cynisme avec lequel le nouveau maire balaye d’un revers de manche son « contrat électoral » de mars 2008 avec les Asniérois.