"C'est pas moi, c'est la ville". Cliquez sur le droit de réponse de Sébastien Pietrasanta pour le voir en grand.
On ne sait s’il faut en rire ou en pleurer (ou pleurer de rire…). En tout cas, le droit de réponse publié par Sébastien Pietrasanta sur le site de Nicolas Cellupica « Asnières Avenir » (et que nous reproduisons ci-contre) ne laissera personne indifférent. Chacun sait désormais que, par une décision rendue le 27 mai 2010, le Tribunal Administratif de Versailles est venu condamner clairement et sans nuance une atteinte aux droits de l’opposition Asniéroise. Il s’agissait du « rapport d’étape », publié par le Maire Pietrasanta en 2009, sans y faire figurer le moindre espace d’expression pour l’opposition. Pourtant tout (la loi, la jurisprudence et les réponses ministérielles) précisaient que c’était absolument obligatoire. Mais, une nouvelle fois, notre »grand démocrate » a passé outre.
Il suffisait d’attendre un peu… et voilà la première décision du Tribunal Administratif condamnant les pratiques de la nouvelle équipe municipale : ce jour, le Tribunal administratif de Versailles a en effet décidé qu’il était illégal de ne pas donner la parole à l’opposition dans un compte rendu de mandat. Or, c’est justement ce qu’avait fait Sébastien Pietrasanta et ses amis « grands démocrates » dans leur compte rendu des « un an de mandat », paru en 2009. Et donc voilà aujourd’hui la justice qui condamne ces pratiques. Cela démontre à quel point ils n’ont pas respecté leurs promesses de campagne, même en matière d’engagement démocratique. Personnellement, je n’en doutais pas une seconde. Mais quand la justice nous donne raison, c’est encore mieux.
Chacun se souvient de cette « invention » de l’entre deux tours des élections municipales : le Grand Rassemblement, liste d’union avec à sa tête le trio Pietrasanta/Fischer/Leblond.
Alors que Sébastien Pietrasanta avait réalisé 31% des voix au premier tour et que j’en avais recueilli 42%, cette alliance était le seul moyen pour lui de gagner les élections. Deux ans plus tard, et aprés des reniements multiples de ses promesses de campagne, le Maire PS d’Asnières exclut de sa majorité Christian Leblond et deux de ses adjoints (Véronique Chapuis et Jacques Mougenot). Par ailleurs, il marginalise Josiane Fischer en laissant le groupe de celle-ci se disloquer.
Sébastien Pietrasanta a désormais les coudées franches pour mener une politique purement socialiste à Asnières, débarassé de ses deux alliés de circonstance. Mes fidèles lecteurs constateront que cela fait longtemps que je pronostiquais une telle issue à cette triste épopée. Celui qui se présentait comme un grand démocrate montre au contraire son véritable visage dans ce triste épisode de la vie politique Asniéroise. Et ce n’est que le début.