Asnières : même la loi de 1881 n’est pas respectée

09/11/2009

A Asnières, depuis mars 2008, on ne compte plus les atteintes graves et surtout répétées à la démocratie locale. A plusieurs reprises sur ce blog, nous avons eu l’occasion de les évoquer. Nous n’y reviendrons donc pas… pour l’instant. Un jour, la justice – qui est saisie – tranchera.

Aujourd’hui, je vous présente une autre pratique de Sébastien Pietrasanta et de son équipe, qui devient systématique elle aussi : la non publication des droits de réponse dans les diverses publications municipales, au premier rang desquelle figure Asnières Infos.

En effet, la loi de 1881, qui règle toutes les questions de presse dans notre pays, donne le droit à toute personne mise en cause dans une publication d’obtenir un droit de réponse. Puisque c’est la loi, cela se pratique partout en France, sauf à Asnières.

Car, à la lecture d’Asnières Infos, chacune et chacun d’entre vous a en de multiples occasions constaté la mise en cause de notre gestion passée, voire même ma mise en cause personnelle. Et là… problème. Car, bien sûr, la loi nous offre alors un droit de réponse. A plusieurs reprises, nous avons tenté de l’exercer. A chaque fois, la Mairie nous l’a refusé.

Ainsi, tant dans Asnières Infos que sur le site internet de la ville d’Asnières, nous avons tenté de faire valoir nos droits. Depuis mars 2008, à de nombreuses reprises, nous avons envoyé des droits de réponse.   Sans succés. Le Maire veut une information à sens unique. Il veut justifier sa hausse vertigineuse des impôts, mais ne surtout pas nous donner la parole pour exposer  notre point de vue.  Voilà, une nouvelle fois mise au grand jour sa conception de la démocratie.

En octobre, Asnières Infos (payé par nos impôts) a une nouvelle fois été l’occasion d’un grand déballage d’attaques en tout genre sur notre gestion, avec des montagnes de contre vérités sur la dette et les emprunts.  Naturellement, et conformément à la loi de 1881, nous avons envoyé un droit de réponse.  En vertu de la loi, celui-ci aurait du être publié dans le numéro d’Asnières Infos de novembre. Et là… rien.

S. Pietrasanta  s’est servi du thème de la démocratie pour remporter une victoire électorale en 2008, en prétendant laver plus blanc que blanc. Aujourd’hui il continue d’en parler mais fait en réalité tout le contraire. Il apprendra sans doutes à ses dépens que la démocratie n’est pas seulement un thème que l’on brandit pour se faire élire. Il faut ensuite la pratiquer. Et quand on ne la pratique pas, ce sont les juges qui viennent en sanctionner les divers manquements. Le nouveau Maire se plaint sans cesse de la judiciarisation de la vie politique Asniéroise. En ne respectant pas les droits légaux et démocratiques de l’opposition, c’est lui même qui nous amène sur ce chemin. Et si, au final,  si c’est la justice qui doit contribuer au rétablissement de la démocratie dans notre ville, nous ne manqerons pas d’y avoir recours.

Aujourd'hui

  1. Francis
    09/11/2009 à 14:00 | #1

    Mort de rire…

  2. 09/11/2009 à 14:47 | #2

    Oui, c’est vrai, on peut voir ça comme ça. Je crois en effet savoir que ceux qui dirigent Asnières sont morts de rire à l’idée d’avoir autant berné les Asniérois sur les grandes largeurs….

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