Chacun son tour

Article mis à jour le 26 juillet, droit de réponse de M. Pierre-Yves Martin.

Il y a un mois, nous apprenions que Marion Sarraut (Fondation Elahi) avait perdu définitivement sa plainte déposée contre moi. En effet, la Cour de Cassation mettait fin en ma faveur à cette procédure judiciaire.

Il y a 15 jours, c’est au tour de Bruno de Beauregard  (nébuleuse Elahi et association riverains métro) d’être condamné pour m’avoir insulté au conseil municipal.

Il y a une semaine, c’était S. Pietrasanta qui était condamné en correctionnelle pour diffamation (appel possible).

Aujourd’hui c’est moi, pour dénonciation calomnieuse. Évidemment, j’ai fait appel. L’histoire est très particulière : cela remonte à la période où j’étais maire. Un jour, un tract, diffusé très massivement, mettait en cause dans des termes très outranciers des soi disant « menaces physiques, pressions psychologiques, destructions de biens etc… » exercées à la mairie d’Asnières. Par qui ? Je vous le donne en mille.

Ce tract, signé d’associations dont certaines très proches de l’actuelle majorité, était donc l’objet d’une plainte en diffamation. La procédure suivait son cours. Puis, dans un souci d’apaisement, après mars 2008, je décide de mettre fin à la procédure et de me désister.

Il y a quelques mois, j’apprends qu’une plainte en dénonciation calomnieuse a été déposée par une personne s’estimant injustement mise en cause dans la plainte initiale (celle pour diffamation). Mon désistement, qui a permis à cette personne d’obtenir un non lieu, lui ouvre aussi le droit de déposer cette plainte. Allons bon.

Cette personne, qu’on nommera x, se considère donc injustement mise en cause et demande réparation. Elle assure que c’est la présidente de l’association qui aurait du être mise en cause, et non elle, qui n’est que… secrétaire générale de l’association, trésorière de l’association. Ah oui, j’oubliais, l’association était aussi domiciliée chez elle. Et puis, j’oubliais aussi : c’est elle qui avait l’habitude de rédiger les tracts.

Lors de l’audience, cette personne a sciemment affirmé aux juges qu’à la date des faits, elle n’était plus rien dans l’association : ni trésorière, ni secrétaire générale. Bien sûr, l’adresse du siège avait elle aussi changé.

Sauf que, vérification faite en préfecture du 92  après l’audience, il s’avère qu’aucun changement n’a été réalisé, et qu’aujourd’hui comme il y a quatre ans, x est toujours officiellement secrétaire général, trésorier, avec adresse du siège à son domicile. Pourquoi pas. Plus c’est gros…

Bref, je vais donc faire appel. Cela va devenir une habitude. Je n’exclus pas non plus de déposer une plainte pour escroquerie au jugement. Car, obtenir un jugement en donnant de fausses informations qui s’avèrent finalement très décisives dans le choix des juges, cela ne me semble pas très sain.

N’est ce pas ?  _

Droit de réponse de M. Pierre-Yves Martin :

Droit de réponse Pierre-Yves Martin

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Aujourd'hui

  1. julien D.
    03/07/2009 à 00:23 | #1

    c’est passionnant tout ce que vous nous expliquez là. encore bravo.

  2. 03/07/2009 à 06:44 | #2

    Merci pour ces encouragements sincères. Mais restons modestes. Ce n’est pas à moi qu’il faut dire bravo, mais à la partie qui a gagné ce procès en première instance. Rendons à Cesar…

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