Asnières : rien ne change, tout change
A la lecture de tout ce qui s’est écrit suite aux évènements qu’a connu Asnières le 13 juillet, je n’ai pu m’empêcher d’avoir ce sentiment : à Asnières, rien ne change et… tout change.
Rien ne change depuis l’arrivée de la nouvelle équipe en mars 2008 : tout va toujours aussi bien madame la marquise, même quand une vingtaine de voitures brûlent une fois encore. Et si certains osent s’en émouvoir, c’est aussitôt considéré par l’intéri-maire et ses amis comme un crime de lèse majesté.
Sébastien Pietrasanta apprendra pourtant qu’il ne suffit pas de poser -de façon un peu risible- en photo dans le Parisien avec les mains pleines de feux d’artifices pour éviter une fois encore que des drames se produisent dans notre ville. Cela révèle une fois encore les limites de cette politique du « tout communication » de S. Pietrasanta, qui multiplie les effets d’annonce, mais qui accumule aussi les échecs graves et répétés notamment en matière de lutte contre l’insécurité.
Alors, c’est vrai, rien ne change depuis son élection : la dégradation de la sécurité des Asniérois est patente. Chacun, dans tous les quartiers, en ressent la dure réalité. Et rien ne change non plus lorsque S. Pietrasanta s’offusque que l’opposition ose parler de cette situation alarmante.
Toujours aussi grand démocrate, celui-ci regrette peut être de ne pas pouvoir faire ce qu’il a récemment réalisé au conseil municipal : réécrire l’histoire en sa faveur et modifier un procès verbal des débats en occultant ce qui s’était réellement passé. Là, impossible de faire de même avec les blogs de l’opposition.
Rien ne change donc. Toujours autant d’agressivité de la part du Maire et de ses amis si on n’est pas d’accord avec lui.
Mais tout change, lorsqu’on se souvient que durant les 6 ans du précédent mandat, les chiffres officiels n’ont jamais cessé de démontrer la baisse permanente des faits de délinquance sur notre commune.
Ce changement concret et douloureux, les Asniérois le ressentent au quotidien. Et c’est une part supplémentaire de leur qualité de vie qui s’en va.
Mon cher Manuel, je comprends cette indignation que je partage mais je ne serais pas aussi indulgent car je ne peux m’empêcher de penser « ils l’ont voulu, ils l’ont eu » personne n’a accompagné la main des asniérois qui ont voté pour Pietrasanta.bien évidement il est trés facile maintenant de dire ha! si on avait su.
Oui, cher Claude, il faut au moins espérer que les Asniérois qui ont voté pour cette équipe sauront retenir la leçon. C’est ce que beaucoup nous disent déja.