Je suis intervenu cette nuit à l’Assemblée lors de la discussion du projet de loi « Création sur Internet », plus communément appelé « Hadopi ».
Avant de faire un petit tour des controverses qui entourent ce projet, je vous propose de regarder mon intervention. Allez-y, il n’y en a que pour 5 minutes :
Récemment, alors qu’ils réclamaient plus de concertation et d’écoute, les parents d’enfants des crèches asniéroises découvraient avec stupeur ce qu’il en coûte d’oser contester une décision du couple Pietrasanta/Fischer : un déversement sur leurs têtes de tonnes d’attaques salaces, dégoulinantes d’agressivité… et formulées sur des blogs anonymes bien entendu.
Peu à peu, les asniérois découvrent à quel point celui qui s’est faire élire maire en 2008 les a bercés de belles paroles. Quelques gros mensonges par-ci, quelques gros mensonges par-là, et le tour était joué. On a beaucoup parlé de la hausse des impôts, alors même que S. Pietrasanta avait promis durant sa campagne qu’il ne les augmenterait pas. On a parlé aussi de ces multiples promesses intenables du type « un logement pour tous », « un emploi pour tous » etc…
Le plus triste est que certains s’y soient laissés prendre. Mais, lorsqu’on joue avec la détresse des gens, tout est possible. C’est en tout cas ainsi que fonctionne le nouveau maire. Peu de monde le savait à part ceux qui le connaissent très bien. A la lumière de son élection et de ses « drôles » de pratiques, les asniérois découvrent son véritable visage.
La révision constitutionnelle souhaitée par le Président de la République et adoptée en Congrès par les parlementaires le 21 juillet 2008 a produit ses effets depuis le 1er mars, avec l’entrée en vigueur de dix articles qui viennent moderniser les règles de fonctionnement du Parlement.
Ces nouvelles règles vont toutefois devoir s’appliquer de manière empirique, le temps d’adopter les lois organiques et les nouveaux règlements des deux assemblées nécessaires à leur fonctionnement.
Ce dimanche matin, en me rasant, je ne pensais pas aux élections présidentielles. D’abord parce que j’ai bien le temps d’y penser, et surtout parce que je pensais… aux élections européennes. Non pas que cette pensée soit chez moi spontanée, car il y a tant de problèmes ô combien plus urgents et plus locaux à régler. Mais simplement parce que j’entendais Vincent Peillon à la radio, l’une des futures têtes de liste PS lors des prochaines élections européennes. Et, alors que certaines voix au PS et ailleurs veulent faire de ces élections un test national de popularité de notre Président de la République, le discours de Vincent Peillon avait une tonalité différente.