Crèches à Asnières : les parents découvrent les méthodes du nouveau maire

16/02/2009

Il a déjà été beaucoup dit et écrit au sujet de la décision autoritaire du maire d’Asnières en matière de tarifs des crèches. Je n’y reviendrai pas, sinon pour apporter une nouvelle fois tout mon soutien à ces parents en plein désarroi. Et ce n’est pas là tenter une quelconque récupération politique contrairement à ce qu’affirment à cours d’arguments les partisans de Sébastien Pietrasanta.

Les parents des enfants en crèches à Asnières bénéficiaient d’un statut et de tarifs que j’avais mis en place. Il est donc logique que je les soutienne lorsqu’ils considèrent que c’est à tort que le nouveau maire se comporte ainsi. Comme toujours et en toute circonstance, j’assume mes actes. Mais le présent article -qui sera court- n’a pas pour objet d’approfondir ce soutien, car celui-ci est acquis à la cause juste que défendent les parents.

Je voudrais par contre m’arrêter quelques instants sur ce que découvrent ces parents, à mesure qu’ils s’organisent et communiquent pour défendre leurs idées et revendications : ils découvrent ce qu’il est désormais convenu d’appeler les méthodes Pietrasanta. Le principe est simple : peu ou pas répondre sur le fond, et laisser ses amis salir une cause, en déformer la réalité, pratiquer l’attaque personnelle… C’est tout cela que découvrent en ce moment des parents ébahis, sur des blogs aux relents nauséabonds, sur lesquels S. Pietrasanta lui-même crée des liens.

Nous, qui avons eu à subir ces pratiques des années durant et encore aujourd’hui, savons bien d’où elles viennent. Beaucoup de parents l’ont eux aussi compris. Qui ose s’opposer à la volonté de S. Pietrasanta a droit à son lot de salissures sur le net, par blogs anonymes interposés. Chacune et chacun constate ainsi par soi-même que les mots maintes fois répétés par le maire lui même de « transparence  » et de « démocratie » sont en totale inadéquation avec la réalité de ses actes. Voilà désormais que ce sont les asniérois eux-mêmes qui subissent ces méthodes. Jusqu’où ira cette équipe dans le déni de démocratie ?

Aujourd'hui ,

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