Beaucoup d’agitation pour une toute petite motion

Aujourd’hui, à l’Assemblée Nationale, l’opposition nous gratifie d’une nouvelle motion de censure. Ce n’est de sa part ni un signe de force et encore moins de sérénité. Car, en vérité, cette opposition là, pour se faire entendre des médias, est désormais contrainte de grossir le trait et de n’exister réellement que grâce à des coups de force sans lendemain. L’épisode récent au cours duquel on a vu les parlementaires de gauche entonner la Marseillaise puis quitter l’hémicycle à grand renfort de gestes d’énérvement n’est qu’un exemple parmi d’autres de cette incapacité à se faire entendre, pire même à être tout simplement crédible sur le fond.

Cette opposition là multiplie donc les coups, malheureusement souvent suivie par le modem qui n’a lui aussi plus que cela pour exister. Ils auraient pourtant tous bien tort de croire que l’agitation remplace les idées, même si la presse relate naturellement leurs « exploits ». Car les français ne sont pas dupes, ils savent que cette gauche n’a pas de solution alternative à proposer, à part les vieilles recettes de Madame Aubry. Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy agit, sans relâche, pour que notre pays souffre le moins possible en cette période de crise. Entre la politique politicienne et le pragmatisme, nos concitoyens ont déjà choisi en 2007. Aujourd’hui encore, le débat sur la motion de censure attestera que rien n’a changé, et que notre confiance dans l’action du Gouvernement est intacte.

Pour suivre le débat en direct, cliquez ici.

28 janvier :
Discours du Premier ministre en réponse à la motion de censure

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Aujourd'hui

  1. pierre
    02/02/2009 à 22:38 | #1

    j ai vu ça au journal; j ai trouvé cela très peu valorisant; ils se comportent comme dans une cour de récréation… on dit que le president des socialistes, quand il était au pouvoir, avait écrit une tribune dans un quotidien pour demander exactement ce qu’ils reprochent au gouvernement aujourd’hui. c’est quand même quelque chose….

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